Le projet de construction de cet édifice a été lancé le 1er décembre 1999 par la première dame du Cameroun madame Chantal Biya. Il a été finalisé après 17 années. Désormais opérationnel et fonctionnel, le Chracerh propose des services innovants notamment en gynécologie classique et obstétrique, en interventions endoscopiques, en consultations externes, en assistance à la procréation et en procréation in vitro.

Le Chracerh comprend six blocs opératoires dont quatre pour la chirurgie gynécologique, un pour les césariennes et un autre pour la fécondation in vitro. De même que plusieurs laboratoires, des salles de travail et d’accouchement et des salles d’hospitalisation. Cette structure vient ainsi mettre fin aux problèmes d’infertilité des couples.

« Il fallait passer par cette étape pour montrer que l’hôpital fonctionne déjà bien, d’autant plus les premières consultations ont commencé en avril 2014. Maintenant que c’est parti, je pense que c’est tout au bénéfice de la femme camerounaise en particulier et africaine en général », a précisé le Pr. Jean Marie Kasia, administrateur directeur général du Chracerh.

En rappel, la chirurgie endoscopique est une intervention qui se fait par de petits orifices. Soit à travers le ventre (laparoscopie), soit par les voies génitales (hystéroscopie).